Un mariage au Kosovo En juillet 2007, avec toute ma famille, nous sommes retournés en vacances dans mon pays. On a été en voiture. Quand nous sommes arrivés à l'entrée de mon village, mes deux cousins, Kastriot et Vegim, nous attendaient au bord de la route. Avec mes surs, on est montés dans leur voiture. A la maison, on a été accueillis par mes grands-parents maternels et la famille de mon oncle. Tout le monde était content.
Quelques jours plus tard, il y avait le mariage de ma cousine Genta. Ce jour-là, on s'est levés tôt le matin et on a installé la sono dans une grande tente devant la maison de mon oncle. Dès huit heures du soir, c'était la "soirée des filles". En fait, tous les habitants du village, hommes et femmes mélangés, viennent pour danser et manger. Le lendemain, c'est la grande fête! En plus des habitants, il y avait tous les invités. Ils étaient presque deux cents. Ce jour là, les hommes se rassemblent dans une grande chambre qui n'est utilisée que pour les invités. Ils discutent et mangent entre eux. Pendant ce temps, les femmes dansent entre elles et mangent sous la tente. Les hommes les rejoignent parfois pour danser et discuter. C'est un traiteur qui a apporté la nourriture. Il y avait du pain, de la salade verte, de la goulash et de la pita que la famille avait préparée. La pita est une sorte de pain fourré avec des oignons, des épinards, de la crème et de l'huile. La fête s'est terminée en fin de soirée.
Quelques heures plus tard, la famille du mari est venue chercher ma cousine. C'était un peu triste parce que ses proches pleuraient de la voir partir.
Une semaine plus tard, avec mon cousin Kastriot et ma famille, on a été voir une cascade à Istog. Elle n'était pas très haute mais elle était jolie. On a pris des photos. Puis on a été manger au restaurant. Un autre jour, avec Kastriot, on a été à la piscine où on est restés toute la journée. A la fin des vacances, on a préparé nos affaires pour rentrer en Suisse. J'étais content de rentrer parce que je m'ennuyais un peu mais j'étais triste parce que je quittais ma famille du Kosovo.
Avdyl H.